Dans notre société, les domaines scientifiques sont hélas
morcelés en disciplines de plus en plus pointues, dont le vocabulaire
spécialisé est le plus souvent ignoré des autres disciplines.
De plus, chaque nouveau concept étroitement et logiquement défini
au départ, a immédiatement tendance à s'élargir,
principalement par des métaphores qui en transposent le sens dans
d'autres domaines. C'est ainsi que sont nées par exemple les
souris et les virus informatiques morphologiquement fort éloignés
des souris mammifères. Si, dans ce cas, il n'y a pas risque de confusions
lorsqu'on passe de la biologie à l'informatique ou vice versa, dans
bien d'autres cas le concept de départ est devenu une notion bien
plus large et parfois pleine d'ambiguïtés, ce qui provoque des
rejets par tous ceux qui ne veulent connaître que le concept initial.
La notion d'énergie entre dans cette problématique. La
plupart des physiciens ne l'acceptent que dans sa stricte définition
thermodynamique qui, à l'évidence ne s'applique plus à
l'énergie psychique par exemple.
La métaphore du corps énergétique est parfaitement
valable, pour peu que chaque praticien accepte d'en comprendre le sens métaphorique
Notre exposé a pour but de l'analyser pour qu'il soit admis aussi
bien par les tenants des sciences dite "dures", essentiellement mathématico-bio-physico-chimiques,
que par les praticiens oeuvrant dans les sciences moins dures, essentiellement
dans les domaines humains, médicaux et sociaux.