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Les 200 noms du soleil


Les premiers hommes qui invoquaient le soleil
Le genre Homo, dont notre espèce Homo sapiens fait partie, est né il y a près de trois millions d'années, en Afar, en Afrique de l'Est, dans la vallée d'un fleuve nommé "Omo". Quelle admirable coïncidence homophonique !  Il semble que dès cette époque, lors de leurs migrations, les hommes aient emporté avec eux le nom de ce lieu qui les a vu naître et qui a resurgi en Homo à  l'époque grecque antique pour lui être attribué depuis lors comme nom savant générique, ce qui ne semble pas fortuit.
Dans les temps modernes l'Homo s'est qualifié lui-même en latin de "sapiens", ce qu'il traduit, suivant les lieux et les époques par sage, savant, sensé, intelligent, judicieux, raisonnable et rationnel. Que de prétentions !
Depuis une vingtaine d'années, on a trouvé les traces immatérielles des langues très anciennes, soit figées dans les noms des lieux que les hommes de cette époque  ont occupé et nommé, soit transmises oralement par les traditions, soit véritablement fossilisées dans les mots des langues ayant évolué et actuellement vivantes.
Toute technique ayant ses limites, toutes ces traces sont toujours partielles. La datation de la plus ancienne connue dans une lignée, ne prouve pas qu'elle marque le début réel du développement d'une langue ou d'un groupe humain. Cela prouve seulement son existence à cette époque. Les origines réelles sont toujours plus anciennes que celle du plus ancien reste fossile connu, qu'il soit matériel comme un outil ou un os, ou immatériel comme les phonèmes d'une langue.

L'archéologie du langage
L'archéologie du langage a étudié  la diversification symbolique des phonèmes, véritables briques élémentaires du langage, usuellement transcrits par l'écrit en syllabes, à partir de l'analyse phonémique statistique faite à ce jour dans 80 langues mortes et 215 langues vivantes, diversifiées par l'évolution depuis l'émergence du premier homme qui parlait, l'Homo habilis, il y a environ 3 millions d'années.
L'écriture n'a été inventée par l'homme que depuis quelque 10 000 ans et encore aujourd'hui moins de 5% des langues de la planète sont écrites. C'est dire que la primauté évolutive du parler sur l'écrit est une donnée préhistorique encore actuellement très présente. Les phonèmes archétypaux qu'ont révélé l'archéologie du langage, sont, en quelque sorte, des fossiles vivants, langagiers, immatériels, informationnels provenant de notre lointain passé.

Les migrations humaines
Des stades climatiques tempérés ont favorisé les grandes migrations humaines ainsi que la différenciation des langues qu'ils utilisaient alors que les interstades froids favorisaient leur stabilisation par isolement cavernicole des tribus.
Vers -1,9 millions d'années, la présence de l'homme dressé, Homo erectus, est attestée par la présence de ses ossements en Afrique de l'Est. C'est notre ancêtre en ligne directe. Il dominera longtemps l'Afrique orientale. Il avait la station verticale et il parlait un langage plus élaboré que l'homme habile de ses mains. On le sait, car l'aire pariétale de son crâne, correspondant à l'aire du langage était plus richement  vascularisée que celle de son prédécesseur, l'Homo habilis, avec qui il a cohabité. On pense qu'il a progressivement développé un langage articulé, qui, du fait de ses migrations à longue distance, du Sud au Nord, du Cap au Maroc et de l'Ouest à l'Est, de la péninsule Arabique à Java, s'est diversifié en des centaines de langues, bien avant l'apparition de l'Homo sapiens. Cela a pu être découvert, comme on va le voir, par le très grand nombre de noms alors attribués à la divinité solaire.
Les Homo erectus, du fait de leur considérable extension géographique, parlaient déjà à cette époque, probablement plusieurs centaines de langues différentes.

La transcendance
Il est fort probable que les hommes ont eu très tôt la notion de transcendance et de sacré, c'est à dire la notion de phénomènes qui dépassaient leur entendement, nous dirions actuellement la notion de phénomènes divins. La première divinité reconnue fut incontestablement le Dieu-Soleil, Il répandait lumière et chaleur et, avec l'eau, il fécondait la terre. Il fut sans doute le premier à être divinisé et nommé dans les langues de cette époque lointaine. Dans certaines de celles-ci il est féminin, dans la plupart masculin. Il y a parfois des noms différents pour qualifier le soleil levant, le soleil de midi et le soleil couchant.

La diversification linguistique
Pourquoi déjà les langues et non pas la langue ?
Parce qu'il est impensable qu'on ait pu parler une seule langue du Cap au Maroc et de l'Arabie à Java. Une seule langue n'aurait pu se maintenir par la tradition orale qu'à portée de voix d'une seule génération alors très courte, environ 25 ans. Si les enfants de la deuxième génération ont migré suffisamment loin et dans des lieux différents pour ne plus pouvoir communiquer oralement avec leurs ancêtres, ils sont linguistiquement isolés ce qui a favorisé la diversification de leur langage en de multiples  langues.
Nous avons extrait les noms du Dieu-Soleil de 215 langues la plupart actuellement vivantes. Voici les 200 noms différents du soleil que nous avons pu relever.
Dans certaines de celles-ci il est féminin, dans la plupart masculin. Il y a parfois des noms différents pour qualifier le soleil levant, le soleil de midi et le soleil couchant, voire le soleil disparu lors de la nuit..
Ils sont ici classés par familles de langues telles qu'elles ont été retenues par Michel Malherbe dans son livre monumental: "Les langages de l'humanité"
Nos commentaires portent sur ce qui a pu se passer bien avant l'invention de l'écriture, lorsque le sapiens que nous sommes  n'existait pas encore et que l'erectus avait peuplé la planète terre du Cap à Rabat en passant par Djibouti et de la péninsule arabique à Java en passant par le sud de l'Inde et l'île de Ceylan.
Sachant, ce qui est communément admis actuellement que le genre Homo est apparu en Afrique dans la vallée du fleuve Omo, en Ethiopie actuelle, il est logique que nous portion notre regard sur les noms du soleil dans les langues couchitiques de cette région.
- en afrique, en langue afar on le nomme HISSÉ, en oromo  ADUV et en somali  QORRAX-DA. voici trois noms très différents dont on ne retrouve trace, même modifiés nulle part ailleurs. ce sont donc des noms très anciens
- sachant que les premiers hommes ont migré vers le sud de l'afrique de l'est, nous trouvons dans les langues du groupe bantou, en basaa JOP, en douala WEI, en kikongo NTANGO, en kikuyu RIVA, en bantou DZUWA, en kiluba DJUBA en kiniarwanda-kirundi IZUBA en lingala MOI et MWÉSÉ, en luganda ENJUBA, en shona JUVA, en boulou JÔP, en fang ZÔ, en ewondo NLO et NDZOBO, en bemba KAZUBA, en chicheva DZUWA, en sesotho LET-TSATSI, en setswana LETSATSI, en zoulou LANGA et en bamiléké NAM. en tout 21 noms différents dans ces 19 langues
- les hommes ont ensuite colonisé progressivement toute l'afrique. on trouve dans le groupe des langues oubanguien en sango LA.
- dans le groupe nilotique en dinka AKOL, en kanouri KENGAL et KOSU, en luo TSCHIENG, en masaï ENK-OLONG, en haoussa RANA.
- dans le groupe voltaïque en bobo WURO, en moré UENDÉ et NYINGRI, en  sénoufo LA.
- dans le groupe mandé  en bambara TILÉ, en soninké HIYÉ, en dogon NAL, en songhaï WEYNOW, en zerma WAYNO..
- dans le groupe des  langues du golfe de guinée, en bété IRISALO, en baoulé WIA, en éwé GÉ, en fon HWÉ. en yorouba OORUM.
- dans le groupe des langues africaines ouest-atlantiques on trouve en diola TINAK, en peul NAAWAGE, en wolof JANT.
- en afrique du nord, dans le groupe sémitique on trouve en amharique TSEHAY, en ancien arabe  RUKH et ORANQA, en arabe actuel SHAMS et SHAMA, en hébreu SHEMESH, en maltais XEMX, en tigrigna SHEMAY.
- dans le groupe chamitique on a en kabyle ITTIDJ et TAFFUKT, en tamasheq TEFUK.
- au proche-orient on trouve en akkadien SHAMASU en ougaritique EL, en sumérien ITIJ et HEL, en araméen YOMA. en vieil arabe EYL.
- au moyen-orient en achéménide AHURA-MAZDA, en arménien AREV, en baloutch OTCH, en kurde TAV, en ossète KHUR, en persan AFTAB, KORSHID et SIMOG,  en poshtou LIMAR, en tadjik OFTOB.
- dans le groupe des langues ouralo-altaïques ou turco-mongoles, on a en azéri KUY et KUNECH, en kasakh KÜAN, en kurde TAU, en ouigour KHÜN, en ouzbek KÜN et QUYOS, en turc ancien ÜL, en turc GÜNES, SIMOG, AFTAB et KURSHID, en mongol NAR.
- poursuivant ses migrations vers l'orient, dans le groupe des langues tibéto-birmanes, on trouve en ladakhi NYI-MA, en newari SURDYA, en tibétain NYIMA, en birman NE, en karen MUMI.
- dans le groupe des langues thaï on trouve en laotien TCHIENG, TA VEN, en thaï DAEET et ZIT-THAU, en zuhang TANG et NGON. En vietnamien MAT TROï. Plus loin en coréen ancien IL en coréen TE YANG,  en japonais ancien NICHI, en japonais TAIYO, TAIGO et AMATARAJU.
- enfin dans le groupe des langues tonales d'Asie, en cantonais YAHT-TAU , en chinois TAL-YANG, CHI-LIN et  PHENG, en taïwanais ZIT-THAU. En khmer  PREHA-A-TIT
- ensuite l'homme a colonisé les îles du pacifique, on y trouve dans le groupe des  langues indonésiennes en batak MATANIARI, en cham YANG, en indonésien  MATA HARI (oeil du ciel), en javanais SURYA, en sasak JOLO,
- puis dans les langues des Philippines, en bisya ADLAW, en tagalog ARAW,
- dans les langues de Polynésie, en maori  RÂ et MATA-HARI, en samoan  LA, en tahitien  MAHANA, en malgache MAZDABDRO,  en chamoro PAKA, en comorien DJVA, et en Mélanésie, en houaïlou  IOLOPHAT et KARÉ, en sasak JELO.
- dans les langues finno-ougriennes dont on ne connaît pas bien les parentés il y a en estonien PAïKE , en finnois AURINKU , en hongrois NAE, en lapon BEALVVES.
- dans les langues amérindiennes on trouve, en aztèque HUIZILIPOCHTILI, en aymara  INTI, en guarani KUARAHI, en jivaro, ETSA, en lakota WI, en mapuché  ANTÜ, en maya  SEK, en nahuatl  TONATIUH, en quechua INDI.
- dans les langues caucasiennes on trouve en géorgien MZE, en tchétchène-ingouche MALH.
- dans l'Himalaya en burushaski SA.
jusqu'ici, dans ces 117 langues, avec des exceptions qui se comptent sur les doigts d'une seule main, le dieu soleil était exprimé par un mot, chaque fois différent. on doit en conclure que dans les temps préhistoriques, bien avant qu'existent les grandes routes commerciales, il y avait des langues isolées les une des autres. le nom du dieu soleil que l'on n'avait pas le droit d'altérer est donc parvenu inchangé jusqu'à nous dans chaque langue depuis plus d'un million d'années.
regardons maintenant ce qui s'est passé pendant l'époque historique de l'homo sapiens.
- en égyptien ancien on trouve RÂ, HORUS, UREUS, KHNOUM, SOBEK et surtout RÊ avec toutes ses variantes KHEPRI-RÊ, ATOUM-RÊ, EFU-RÊ, RÊ- HORAKHTI.
- dans les langues de l'inde qu'elles soient dites européennes ou dravidiennes, pour désigner le dieu soleil en singhalais on le nomme IRA, et en burushaski SA, dans toutes les autres langues, avec de minimes variantes orthographiques la racine SUR- domine. qu'on en juge: en bengali ancien REHI ROHI? en bengali SHURJO et SHURIY, en gujrati SUREDJ, en hindi SURYA, en kashmiri SURE, en  konkani SURYO, en marathi  SURYIÉ, en népali  SURYA, en oriya  SURYA, en ourdou SURADI , en penjabi  SURAD, en kannada SURYA, en malayalam SURYAN, en tamoul  SURIYAN, en télougou SURYUDU.
on retrouve dans cet ensemble le mot tibétain en newari SURDYA et le phonème himalayen SA du burushaski.
en europe la pénétration humaine a été en retard de plus d'un million d'années sur celle qui, partie de sumer et de la péninsule arabique, a atteint l'inde et java pour ne citer que ces deux destinations principales. à notre avis elle a pu se faire par la chaîne sumérienne, hittite, grecque puis celtique. .
- en effet on trouve le nom du soleil  6 000 ans avant notre ère en ougaritique (syrie actuelle) EL, en sumérien HEL, en hittite EOL, puis plus tard, en grec HELIOS, ILIOS et PHOEBUS, en breton HEOL, en gallois HAUL.dn celte LUC, en gaulois, LUG, en italique LUX..
- en Europe certains noms du soleil paraissent isolés en albanais DIELI, en arménien AREV, en gaélique GRIAN, en basque IGUZKI, en slavon ancien DAZBOK.
par contre, dans toutes les autres langues européennes le nom du solei commence par S ou rarement par Z.
- dans le groupe slave on a en biélorusse  SONTA, en bulgare  SLENTSE, en polonais  SLONCE, en russe  SULNTSE, en serbo-croate  SUNCE, en slovaque SLNKO, en slovène  SONCE, en tchèque  SLUNCE, en ukrainien SONTE.
- dans le groupe balte on a en letton SAULE, en lituanien SAULE.
- dans le groupe scandinave on a en danois SOL, en islandais SOL, en norvégien SOL, en suédois SOL.
- dans le groupe germanique on a en afrikaans  SON, en allemand  SONNE, en anglais  SUN, en alsacien  SONN, en luxembourgeois  SONN, en néerlandais ZON.
- dans le groupe italique en italique LUX, en catalan SOL, en corse  SOLE, en espagnol SOL, en français SOLEIL, en galicien SOL, en gascon SO et SORELH, en italien  SOLE, en latin SOL, en portugais SOL, en provençal SOULEU, en romanche SULEAL, en roumain SOARE.
On remarquera qu'en romanche, en français et en gascon le nom du soleil réunit les phonèmes S des langues sémitiques, slaves, italiques et indiennes, ainsi que le phonème L de la lignée ougaritique (syrie actuelle) EL, sumérienne HEL, hittite EOL, grecque HELIOS, celtique avec en breton HEOL, en gallois HAUL.. par contre LUX italique est relié au celte LUC et au gaulois LUG.

Ainsi parlaient les hommes dressés il y a environ 1 million d'années
Les hommes dressés, les Homo erectus, il y a environ deux millions d'années, n'avaient pas encore inventé la double articulation du langage qui sera, bien plus tard, l'invention majeure de l'Homo sapiens. Mais ils savaient déjà inverser leurs dix premiers phonèmes consonantiques archétypaux, progressivement inventés dans l'ordre suivant, établi par l'application au langage de la théorie des catastrophes de René Thom. Ce sont aL, aG, aD, aM, aN, aF, aV, aR, aB, aS, qui deviendront par inversion: La, Ga, Da, Ma, Na, Fa, Va, Ra, Ba, Sa, étant entendu qu'ils pouvaient substituer à la voyelle a, non signifiante, une quelconque voyelle de la série a, e, i, o, ou.
Ses premières phrases furent probablement  des invocation au soleil comme: oG heL, amour divin ! ou heL oG iM, divin amour harmonieux, ou en s'adressant à la déesse mère: aV Ma, mère originelle ! Ces deux dernières évoquent héloïm et ave Maria.
Il eut pu dire également oG aB aS: j'aime tailler des outils ou oG aN: attention voici un guerrier puissant,
Un peu plus tard, vers -700 000 ans l'homme dressé avait migré vers le sud-est asiatique puis dans le grand nord. S'il voulait dire: "je pars chasser en direction du soleil levant" il prononçait des phrases qui pouvaient ressembler à celles-ci:
- en Afrique centrale: aF aS aN La Va - littéralement: j'avertis de mon action puissante face au soleil manifesté.
- en Afrique du Nord: aF aN Va heL Go - littéralement: j'avertis de ma puissance manifeste face au Dieu soleil.
- en Asie du Sud-Est: Sa Vi Da Ra heL oG iM - littéralement: je vais manifester ma compétence de chasseur à l'appel du Dieu soleil.
- en Asie du grand Nord: Sa Ga aN aM Vi heL - littéralement: je vais compléter ma chasse face au soleil.
Cette différenciation régionale des parlers a pu être établie par l'analyse statistique de la fréquence de ces phonèmes dans les langues qui y sont actuellement parlées.

Comment parlaient les premiers sapiens il y a 100 000 ans?
A partir de -160 000 sur les traces de l'Homo erectus, l'Homo sapiens, son successeur direct et que nous sommes encore, effectue ses premières grandes migrations côtières en direction du soleil levant comme son ancêtre.
Vers -150 000 leur langage a évolué en pratiquant sur une grande échelle l'agglutination de phonèmes différents et les deux inversions intraphonémique et interphonémique, c'est à dire les jeux sémantiques jusqu'ici seuls pratiqués par l'Homo erectus et les jeux syntaxiques propres à l'Homo sapiens.
Ils ont ainsi pu dire il y a environ 100 000 ans: Gora og as: Gora aime chasser au soleil levant, ou Sa Mani vaba saba as Bara explicité en: Sa structure, Mani nom d'un village, Va manifeste, Ba expulsion, Sa structure, Ba éloignement, aS levant, Bara nom d'un village, autrement dit: le village de Mani a déclaré la guerre au village lointain vers le soleil levant, Bara. Autre exemple: Moki abma hel adam asav qui est explicité en: Moki nom d'une personne, aB départ, Ma océan, aS levant, heL Dieu, aD éclairage, aM équilibre, aS opération, aV primordiale, autrement dit Moki est parti sur l'océan au soleil levant, Dieu fasse qu'il pêche du poisson.
Il a ensuite progressivement développé la double articulation du langage, après avoir inventé les deux premières règles de grammaire que sont les deux types d'inversion: intraphonémique puis interphonémique. La première exprime la filiation, la seconde la migration avec changement de mode de vie. Par exemple il eut pu dire:
Amar aS Na Danan arsa Eva asma Ouza, explicité en: Amar, nom d'un homme, aS levant, Na contestation, Danan nom d'un autre homme, aR témoin, Sa régulier, Eva nom d'une femme, aS action, Ma père, Ouza nom d'un enfant, autrement dit: Amar au soleil levant, rival de Danan, a pris sa femme Eva et il est le père d'Ouza. Autre exemple avec la construction de mots de plus de deux phonèmes: Gohel og Helgo laoubba Sa Aman, explicité en: Gohel nom d'un homme, oG filiation, Helgo fils rejeté de Gohel, le rejet étant indiqué par l'inversion interphonémique, Gohel devenant Helgo, La catégorisation, ouB disjonction, Ba lointain, Aman nom d'un village, aM harmonie, aN puissance, autrement exprimé: Gohel fils renégat de Helgo a fondé au loin un village harmonieux et puissant Aman vers le soleil levant.
 
 

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