SCIENCE EN FRANCE TRANS-SCIENCE A.F.I. BIBLIOGRAPHIE CONTACT LA LEGENDE DES TEMPS par Marcel V. Locquin Variations poétiques sur un thème quanto-relativiste de cette fin de siècle. Il était une fois un homme merveilleux qui avait tout, tout le temps et prenanit tout son temps pour être heureux.
On le nommait HELGO.
Il avait son espace, il était dans le temps.
Il vivait dans l'espace, il savourait son temps.
Il vivait sa vie dans l'harmonie inconsciente de l'espace et du temps,
et cela dura longtemps, longtemps ....
Puis un temps, vint l'espace d'un instant qui détruisit l'espace.
L'espace d'un espace, espaça donc l'espace, un espace de temps.
Il s'agissait alors d'espaces dans l'espace qui espacèrent l'espace en détruisant son temps, paradoxe du temps 1
Ainsi vécut le temps, d'un espace sans temps, temps figuré d'espace, l'espace d'un instant.
Or donc naquirent "les temps" et la genèse des temps engendra des frontières, fractures dans l'espace et bordures de temps.
La genèse des frontières engendra des fractions qui devinrent de factions pour conquérir l'espace.
L'espace reconquis fut victime d'un temps qui espaça l'espace, l'espace d'un instant.
Derechef ils vécurent fracturés dans le temps, espace reconquis, nostalgiques du temps.
Cet instant sans durée fractionna vite l'espace, puis d'espaces en espaces reconquit sa durée pour vivre dans l'espace, plénitude des temps.
L'espace des espaces sans consciene du temps fut victime logique consistante et pénible, qui engendra la flèche pour guerroyer un temps.
Puis le flèche du temps, illuminant l'espace de fulgurants photons, faisait dire à HELGO patrouillant dans le temps, parodiant pour un temps un illustre quidam, "je suis conscient, partant je suis maître du temps, cogito ergo sta".
Lui naquit lors un doute, de conscience en conscience, fractalisant le temps.
Les descendants d'HELGO virent des différences, devenant différences de différences, qui espacèrent tant leurs espaces, que leur conscience du temps s'évanouit dans l'espace et détruisit la flèche.
La flèche brisée tomba puis rebondit chargée d'énergie, fuyant cycliquement jusqu'à l'infin potentiel des temps.
L'infini des espaces cycliques ainsi peuplé d'arabesques d'arabesques, insondables et silencieuses, effraya puis, terrorisa GOHEL, fils ainé de HELGO.
Impuissant à les lire dans leur globalité il en tronçonna une, l'espace d'un instant.
Ce tronçon fut compris et GOHEL lui sourit.
Il avait retrouvé l'espace d'un instant l'harmonie de l'espace dans son éternité.
Mais l'espace de l'espace eut conscience du temps et voulut réussir à ressouder l'espace, abolissant tout temps, mais il perdit son temps.
Brisure de l'espace il n'avait plus de temps.
Que non pas dit GOHEL, tu as rompu un cycle et généré ton temps.
Le cycle a disparu comme ta flèche du temps.
Ton temps à toi diffère de tous les temps possiblement créés et pour l'éternité.
Bravo 1 Tu nombrilise ton temps et fragilise l'espace en poursuivant le temps, s'écria lors GOHEL.
Fils aîné de GOHEL il fut nommé OGHEL, esprit libre s'il en fut, brûlant pour son époque, génie mathématique, brillant dégénéré de son père philosophe.
Rejeton singulier, hautement créateur, il eut un jour conscience de la cohérence de l'espace et du temps.
Les unir dit-il c'est néantiser les brisures, pour grand-unifier l'espace, l'espace d'un instant pour absorber le temps.
Cette grandiloquente cohérence entrevue un instant, devint insconsistante et sbjugua GOEDHEL fils pouiné de OGHEL, qui reconquit le temps d'un prix exhorbitant au yeux de NEAPO son aîné victime tout le temps d'un temps-disant syndrome d'inconsistance congénitale perverse, détecté par le symptome du prurit des pieds de sa gaussienne, qu'il ne puit plus longtemps supporter.
NEAPO suicidé désintégra GOEDHEL qui s'abîmla pour un temps dans la nuit des temps.
Venu à temps, son neveu PEAPO digne rejeton temporel de NEAPO et fils spirituelrétro-adoptif de GOEDHEL, découvrit qu'une cursive algorithmiquement lumineuse et métaphoriquement typogénétique, tronçonnait les phrases-arabesques, engendrant des mots à l'infini potentiellement créatif concevable.
Que les mots hors du temps, préciptés en verbes, devenaient des actions qui généraient un temps, de temps en temps hélas 1
C'est pourquoi TEALOR temporellement légitime épouse de GOEDHEL lui souffla à l'oreille: réespace l'espace, l'espace d'un instant et tu recrées un temps, qui d'espaces en espaces fracturera le temps, masquant pour tous les temps la genèse du temps.
Tant va le temps à l'eau qu'à la fin il s'émiette, se quantifie en prétendus temporellement finis tels; chronons, phorons, régulons, épigénons, génons, quantons, photons, gluons, pregnons et autres spatio-temporons subinfinis, qui furent depuis lors les casse-temps favoris des cruci-temporistes physiciens de tous les temps, depuis ce temps et ce, jusqu'à la fin potentielle des temps.
TEALOR et son époux GOEDHEL vécurent dans l'harmonie le temps d'une vision, boucle étrange dans le temps.
Un fractal insondable entrouvrit sa béance dans l'espace et le temps, englutissant pour longtemps les miettes du tems passé.
Un grand frisson les prit qui fit trembler leurs memebres, vasciller leur conscience qui s'émietta un temps.
Consulté pour un temps l'illustre psycho-physisien de leur temps NICQUOL
subsuma une quantophrénie galopante, issue d'un surmoi mal rétrocontrôlé car brisé dans leur conscience, dans le temps.
TEALOR et GOEDHEL emmutés pour un temps dans leur polynévrose quantophrénique, vécurent pour un temps dans l'gnorance du temps, quoique ils eussent encore conscience du temps de temps en temps.
C'est cette incompkète, incosnsistante quoisue cohérent histoire du temps, transmise à nous par les légendaires descendants de HELGO qui induisirent les recherches sur le temps en cette fin de deuxième millénaire, que le troisième millénaire s'empressa d'expédier pour tous le temps, dans les oibliettes du temps.
Issue d'un ago-antagonisme temporel, mais déjà hors du temps, boucle étrage dans le temps, ainsi rssurgit au pid du Mont Niba la légende de GOEDHEL, fils de OGHEL, fils de HELGO, transcrite dans les temps prémodernes par NICQUOL, morte avec GALHEL, ressucitée ici l'espace d'un temps lu.
On lit sur leur tombe en temps réunifiée, cette épitemporelle épitaphe, brisure éternelle du temps, dans leur temps:
"In memoriam, de medietate saptialis, prorata temporis, requiescunt in incomplkete et inconsitente reunificatone".
Ce latin-gargamelle, lu par d'impertinents passants, dans le temps, ajoutèrent un temsp ce qu'ffacera le temps, cette hypographe bas-latibe caustique et dans le temps obsolète::
"In cauda temporis, in lauda veneum, ave, vale, salte".Conakry, 21 Juin 1989..